电影《黄花梁上的灰猴们》讲述了一个荒诞离奇的犯罪型喜剧故事。影片通过一件“古陶坛子”为 引子,从而引出了一系列形形色色的人物:大智若愚的小饭店老板、见利忘义的无良商人、深明大义的老者、利欲熏心的小人、善良淳朴的朴实女孩、拜金风骚的妙龄女郎。种种风格迥异的角色加之各种棘手的麻烦事件,与“古陶坛子”这个主线巧妙结合在一起。张璞导演选择多角度的叙述手法,让故事情节环环相扣,先将悬疑抛出,再把线索一点一点如抽丝剥茧般呈现给观众,耐人寻味。
电影《黄花梁上的灰猴们》讲述了一个荒诞离奇的犯罪型喜剧故事。影片通过一件“古陶坛子”为 引子,从而引出了一系列形形色色的人物:大智若愚的小饭店老板、见利忘义的无良商人、深明大义的老者、利欲熏心的小人、善良淳朴的朴实女孩、拜金风骚的妙龄女郎。种种风格迥异的角色加之各种棘手的麻烦事件,与“古陶坛子”这个主线巧妙结合在一起。张璞导演选择多角度的叙述手法,让故事情节环环相扣,先将悬疑抛出,再把线索一点一点如抽丝剥茧般呈现给观众,耐人寻味。
回复 :本片包含的四个故事是道德力量与死刑这两个关键主题的变奏曲。这就提出了一个问题:在专制政权及其看似不可避免的威胁下,个人自由能在多大程度上得到表达?
回复 :李伟练武出身,不过功夫再好也掩盖不了屌丝的身份。后来成功逆袭入赘豪门,娶了个哑巴弱智媳妇,被老丈人一家看不起,生活失意。此时的老丈人孙德福横跨黑白两道风光无限,不料多年前的风流往事如今给他带来了麻烦:私生子神秘出现!这个一脸苦逼的小镇青年,软硬不吃,不屈不挠,怎么看也不像个省油的灯。老头子的现任儿子打算背着老爸干掉这个私生子,不安于室的李伟也卷入其中。腥风血雨即将到来.........
回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000